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7 avril, Journée mondiale de la santé

Célébrée tous les ans le 7 avril, la Journée mondiale de la santé commémore la naissance de l’Organisation Mondiale de la Santé en 1948, trois ans après la création de l’Organisation des Nations Unies. Cette journée est dédiée à la sensibilisation des pouvoirs publics, des autorités sanitaires et du public aux grandes catégories de maladies. Cette année, l’OMS consacre la Journée mondiale de la santé au diabète, et entend lancer une série d’actions spécifiques, efficaces et abordables pour la prévention et le traitement de cette maladie.

On estime aujourd’hui le nombre de personnes atteintes de diabète à 422 millions, parmi lesquelles le nombre d’enfants ne cesse de croître. Selon les prévisions de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), cette maladie sera la 7ème cause de décès en 2030. Contrairement aux idées reçues, le diabète ne touche pas uniquement les pays riches. Porté par l’urbanisation croissante et la transition nutritionnelle, il progresse silencieusement dans de nombreux pays d’Afrique subsaharienne, où l’on recense à l’heure actuelle près de 48 millions de cas. Au Mali, alors que la maladie connait une croissance fulgurante depuis plusieurs années, à peine un tiers des patients sont dépistés et bénéficient d’un traitement adapté.

Bien que la médecine ait connu d’incroyables avancées au cours de ces dernières décennies, des écarts considérables persistent entre les pays à hauts revenus et ceux à revenus faibles ou intermédiaires. En outre, si le taux de mortalité des enfants de moins de cinq ans a baissé de près de moitié entre 1990 et 2015, les pays en développement sont encore les plus touchés par les cas de décès néonatals et par la mortalité infantile. Par ailleurs, sur les 16 000 cas de mortalité infantile enregistrés chaque jour à travers le monde, plus des deux tiers sont dus à des maladies qui pourraient être évitées au moyen d’interventions simples et peu coûteuses. Dans le cadre de la Stratégie mondiale pour la santé de la femme, de l’enfant et de l’adolescent, la Communauté internationale s’est engagée à mettre en place une série de programmes pour améliorer l’accès aux soins pour la mère et l’enfant. L’ONU souhaite ainsi garantir à tous l’accès aux moyens de vaccination et aux médicaments de première nécessité.

En effet, à ce jour de nombreux pays en développement peinent à venir en aide à leur population et à restreindre la propagation sur leur territoire de maladies mortelles du fait du prix élevé des traitements disponibles sur le marché. En 2015, Médecin Sans Frontières lançait la pétition For a fair shot à l’attention de deux grands groupes pharmaceutiques et exigeait la baisse du prix du vaccin contre la pneumonie.  En réduisant le prix à 5$ pour les trois doses nécessaires, au lieu de 10$ actuellement, il serait possible de sauver la vie de près d’un million d’enfants chaque année.

Mais l’amélioration de la situation sanitaire d’un pays passe aussi par la prise en charge et l’accompagnement des malades. Une enquête de l’OMS publiée en 2014 a démontré que de très nombreux établissements de santé des pays en développement ne sont pas équipés pour accueillir et accompagner les pathologies graves et dispenser les soins traumatologiques d’urgence. Ces établissements dépendent alors souvent de financements extérieurs ou du soutien d’un partenaire humanitaire. C’est dans cette optique qu’œuvre notre association.

Partage soutient les initiatives en matière de santé, d’hygiène et de nutrition de ses partenaires à l’international. De la prévention et l’éducation, à la prise en charge médicale et psychologique, leur objectif est d’offrir aux enfants des soins adaptés à leur situation. En Equateur par exemple, notre partenaire San Juan est spécialisé dans l’éducation motrice des enfants atteints d’une Insuffisance Motrice Cérébrale (IMC). Par ses actions, il offre à ces enfants les meilleures chances d’autonomie et d’intégration possibles.

En cette Journée mondiale de la santé, rappelons-nous que l’accès aux soins, d’une qualité satisfaisante et à un coût abordable, fait partie de nos droits les plus fondamentaux. Celui-ci devrait être observé indifféremment de notre origine ethnique ou sociale, de notre sexe ou de notre âge. La santé ne devrait pas être un luxe ; ensemble, nous pouvons agir pour les enfants d’aujourd’hui soient les adultes épanouis de demain.

 

Pour plus d’informations sur nos partenaires, rendez-vous sur :

http://www.partage.org/notre-mission/pays-intervention/

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L’expo Partage au festival des curieux voyageurs

Du 18 au 20 mars 2016 l’antenne locale de Partage RA-Saint-Etienne a présenté notre exposition « A la découverte des écoles du monde »  à un public venu nombreux lors du festival « des curieux voyageurs ».

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Cartes de vœux de l’exposition

A l’occasion, des fêtes de fin d’années,  Partage vous propose  3 séries de 5 cartes fournies, avec leurs enveloppes.

 

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Pour commander une ou plusieurs séries : http://www.partage.org/cartes-voeux/

 

 

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Une journée mondiale de solidarité pour les enfants

En ce vendredi 20 novembre, Journée mondiale de l’enfance, nos pensées se tournent vers les enfants, les orphelins dont les proches ont péri dans les attentats perpétrés à Paris le 13 novembre dernier. Une semaine après les faits, se pose désormais la question de leur accompagnement et de leur avenir. Mais alors que les caméras sont braquées sur la capitale française, le quotidien de millions d’enfants à travers le monde est marqué par l’insécurité. C’est parce que les enfants sont toujours les plus vulnérables dans les situations de crise que la communauté internationale dédie chaque année une journée entière aux enfants et à leur droits.

La Journée Internationale des Enfants

En 1954, l’Organisation des Nations Unies recommandait aux États membres l’instauration d’une journée mondiale de solidarité avec les enfants dans le but de favoriser leur bien-être. Si à l’origine chaque pays était libre d’observer cette journée à la date qu’il souhaitait, le 20 novembre, jour symbolique pour l’avancée des droits des enfants, apparaît rapidement comme une évidence. Cette date correspond en effet à l’adoption de la Déclaration des Droits de l’Enfant en 1959 et à la signature – à l’unanimité – de la Convention internationale des droits de l’enfant (CIDE) en 1989 par la communauté internationale.

Lire la suite de l’article

 

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Palestine : comment préserver les enfants de la violence ?

Le manque de perspectives de résolution du conflit israélo-palestinien, qui dure depuis 1948, a conduit à un accroissement des actes de violence entre israéliens et palestiniens ces dernières semaines. La situation dans les territoires palestiniens, où intervient notre partenaire IBDAA, est aujourd’hui des plus préoccupantes.
Les tensions latentes depuis des mois se sont brutalement amplifiées depuis le 1er octobre. Presque chaque jour, on compte des morts dans les deux camps qui se déchirent. Les attaques au couteau perpétrées par des Palestiniens ont contribué à une stigmatisation encore plus grande des palestiniens et arabes israéliens. Notre partenaire IBDAA nous a fait part qu’en Cisjordanie, les palestiniens ont peur de sortir en ville en raison du renforcement de l’occupation militaire israélienne et des attaques dont ils sont la cible de la part des colons israéliens.
Lire la suite : http://www.partage.org/actu-palestine-comment-preserver-les-enfants-de-la-violence/

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Droits des enfants handicapés : visite du SESOBEL, association partenaire de Partage au Liban

Depuis sa création, PARTAGE a tissé des liens étroits avec ses partenaires locaux. Parmi eux, le SESOBEL (Service Social pour le Bien-Être de l’Enfant au Liban) accompagne l’enfant handicapé, en lui proposant un parcours de vie individualisé, en étroite collaboration avec sa famille.

Le 4 novembre dernier, Fadia SAFI, Directrice du SESOBEL, et Micheline BAKHOS, Responsable du plateau technique médical et du centre de formation, se sont rendues au siège de PARTAGE, pour présenter leurs actions.

En 1976, en pleine guerre civile, Yvonne Chami, alors infirmière au Liban, s’aperçoit que certains handicaps chez des enfants se développent, alors qu’ils auraient pu être évités, grâce à des actions de prévention et d’information auprès des familles. Elle remarque aussi que beaucoup de familles sont démunies, n’osent pas parler du handicap de leur enfant ou bien ne savent pas à qui s’adresser. Il y avait donc urgence à informer la société libanaise et à prendre en charge les familles concernées, afin de permettre aux enfants handicapés de vivre dignement et d’avoir une vie sociale.

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Lorsque le premier centre d’accueil des familles a été créé en 1979, l’objectif était d’offrir à celles-ci une prise en charge médicale, une éducation spécialisée et une rééducation au profit des handicapés mentaux, moteurs et autistes. En amont, une campagne de sensibilisation, avec des conférences sur les droits de la personne handicapée en tant que personne humaine et des vidéos de Jean Vanier (Fondateur de l’Arche), donne un véritable élan à l’action entreprise par Yvonne Chami et au lancement du SESOBEL.

Au fil des années, l’association a mis au point un travail interdisciplinaire, grâce à une approche globale de l’enfant, touchant à la fois au médical, au social, à l’éducation, à la réhabilitation, aux loisirs, au relationnel, au climat de vie, à l’insertion sociale ou encore aux Droits. Suite à une identification des difficultés de l’enfant, différents programmes sont proposés, avec des objectifs, des échéanciers et des moyens définis. Ces programmes sont réalisés parallèlement, dans le cadre d’un accueil par demi-journées en milieu scolaire. Au fur et à mesure des besoins ressentis, d’autres services se sont développés : les CAT (centres d’aide par le travail), pour les bénéficiaires devenus adultes, ou encore l’accompagnement psychologique des familles.

 

Le SESOBEL cherche sans cesse à améliorer son aide et, cette année, l’association a mis au point un nouveau programme, intitulé « services externes ». Suite à un premier diagnostic, les familles dont les enfants présentent un handicap léger ou des troubles psychologiques ne relevant pas d’un handicap, sont orientées vers des services externes plus appropriés. En 2015, environ 500 enfants ont été accueillis dans ce programme et orientés vers d’autres services.

En 2016, le SESOBEL fêtera ses 40 ans d’existence !
Article rédigé par Marie-Frédérique Ruyant, bénévole à PARTAGE

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Solidarité et rire avec les étudiants de l’ESSEC et Shirley Souagnon

Solidarité et rire avec les étudiants de l’ESSEC et Shirley Souagnon

300 personnes ont été accueillies par les étudiants du MBA Executive de l’ESSEC, samedi 30 juin dernier, au théâtre Adyar (Paris 7ème), pour découvrir les actions de PARTAGE et assister à un spectacle de Shirley Souagnon, humoriste franco-ivoirienne, et de ses amis Marina Baousson, Adrien Arnoux et Fabien Olicard. Les bénéfices de la soirée ont permis de financer la réhabilitation de salles de classes et de latrines d’une école au Cambodge, soutenue par notre partenaire Bandos Komar. Lors de cette manifestation, l’association Partage à présenté l’exposition « A la découverte des écoles du monde » dans le hall du théâtre.

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Inde : Lutter contre le travail des enfants !

La place d’un enfant n’est pas à l’usine ni dans les champs!

Akshan est un pDSC02454etit garçon de 8 ans qui vit en Inde, dans l’état d’Uttar Pradesh, où la mortalité infantile est la plus élevée de tout le pays. Depuis que son père est malade, Akshan travaille 3 jours par semaine dans  la fabrique de traitement de métaux, située à une heure de marche de chez eux. Akshan  est tout frêle, on a du mal à l’imaginer soulever des métaux, affronter la chaleur des fours pour les faire fondre et endurer ainsi des journées éprouvantes, qui mettent en danger sa santé, son enfance mais aussi son avenir…

L’histoire d’Akshan  n’est malheureusement pas unique, et comme lui, ils sont des milliers d’enfants en Inde à travailler malgré leur jeune âge. Issus de familles souvent extrêmement pauvres, ils apportent des revenus complémentaires à leurs familles au détriment de leur développement physique, de leur potentiel et de leur dignité, de leur épanouissement et de leur scolarité… envers et contre tous leurs droits d’enfants !

Aujourd’hui, Partage a besoin de vous pour affirmer que la place d’un enfant de 8 ans n’est pas au travail : sa place est à l’école !

Lire la suite : http://www.partage.org/inde-travail-enfants/

VOC Voice Of Children

Voice of Children reçoit le prix international « Star Impact »

Voice of Children (VOC), partenaire de Partage au Népal, est le lauréat du prix « Star Impact » de l’année 2014 dans la catégorie Asie-Pacifique sur le thème de la protection. Ce prix récompense un travail sans relâche afin d’améliorer l’environnement des enfants les plus vulnérables. Le directeur de VOC, Mr Krishna Thapa a reçu ce prix de Bill Clinton, lors d’une grande cérémonie qui a eu lieu en décembre 2014.

Le prix “Star Impact” récompense et reconnaît le formidable travail des organisations locales qui améliorent le quotidien et la qualité de vie des enfants dans leur pays. Ce prix est divisé en 4 catégories différentes : la santé, l’éducation, la protection et WASH, pour les zones Asie-Pacifique, Amérique latine – Caraïbes et Afrique Subsaharienne. Ce prix a réuni plus 500 participants venant de 65 pays du monde entier. Parmi eux 136 candidats venaient de 13 pays de la région Asie-Pacifique et c’est VOC qui a finalement été choisie pour remporter le prix « Star Impact » de 2014.

En savoir plus : http://partage.org

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Rentrée scolaire 2014 aux Comores

L’ONG Maeecha poursuit son travail auprès des familles comoriennes les plus en difficulté. Dans le Nyumakele, sa principale zone d’intervention, toutes les dispositions ont été prises pour bien accueillir les enfants lors de la rentrée scolaire. C’est d’ailleurs dans cette région, où la rentrée scolaire était prévue le 8 septembre 2014, que les conditions semblaient réunies pour une bonne rentrée des classes, contrairement aux autres régions de l’archipel où la rentrée scolaire a été jugée mitigée par la presse. En effet, les élèves ne se sont pas présentés dans les différentes écoles, craignant un appel à la grève des enseignants.

Les élèves de l’ECMA, jour de la rentrée

A l’Ecole Communautaire Maeecha (ECMA), l’ambiance était au rendez-vous. Les élèves, les encadreurs pédagogiques et les enseignants se sont bien mobilisés pour cette rentrée. L’ECMA a enregistré 248 nouveaux élèves inscrits dans les classes maternelles et primaires dont 126 filles contre 122 garçons.

Le service pédagogique de Maeecha était présent pour accueillir ces enfants afin de les aider moralement à affronter la nouvelle année scolaire. Tous les élèves inscrits à l’ECMA bénéficient d’une prise en charge scolaire totale (frais de scolarité, fournitures scolaires, mutuelle de santé, cantine scolaire, …). Le souci de Maeecha est de faciliter l’accès à tous les enfants comoriens à l’école et de garantir une éducation de qualité à tous les enfants.

Rentrée des classes à l’ECMA

Une opération de collecte de fonds pour venir en aide aux enfants les plus démunis.

A Moroni, Maeecha a lancé deux opérations de collecte de fonds pour venir en aide aux élèves de l’école primaire de Moroni Djomani. Ces opérations se sont déroulées pendant les mois de ramadan et des vacances. Elles ont permis à Maeecha de récolter 500 000 KMF destinés soit à l’achat de fournitures scolaires soit à la réhabilitation d’une salle de classe dont l’état de délabrement est tel que les cours sont interrompus en cas d’intempéries. Des discussions sont en cours entre Maeecha et la direction de l’école afin de déterminer précisément l’usage de ces fonds.

Les élèves de la maternelle

Des fournitures scolaires trop chères face au pouvoir d’achat du citoyen lambda.

Les fournitures scolaires ne sont pas à la portée des familles pauvres. Dans les librairies de la capitale, des files d’attente sont visibles. Kaissane Ali, originaire de Mbeni tout comme d’autres personnes, patiente depuis deux longues heures à la librairie « A la Page » pour acheter les fournitures scolaires à ses trois enfants qui sont au primaire et collège : « Nous n’avons pas le choix, nous n’avons pas d’aides sociales nous permettant de diminuer les coûts pour nos enfants à la rentrée scolaire. Si je devais payer toutes les fournitures scolaires de mes 3 enfants, je devrais débourser au moins 140 000 francs, ce qui est au-delà de mes capacités. Bientôt 3 mois d’arriérés de salaires ; comment je peux subvenir aux besoins de mes enfants ? » s’interroge-t-il.

Ces propos sont partagés par des milliers de familles comoriennes qui sont en difficulté et qui n’arrivent pas à mieux préparer la rentrée scolaire de leurs enfants. L’absence de structures et de programmes d’aides sociales aux familles mettent en danger les enfants comoriens dont la famille est vulnérable. L’année dernière, le gouverneur de l’Île Autonome de Ngazidja avait équipé gratuitement toutes les écoles primaires publiques de la Grande Comores en fournitures scolaires. Cette année, rien n’a été annoncé sur la pérennisation de cette belle initiative. Quant au soutien apporté par Maeecha, comme à l’accoutumée depuis bientôt 10 ans, les 13 000 élèves qui se sont inscrits dans les écoles du Nyumakele recevront leurs fournitures scolaires incessamment sous peu.

Nasser Youssouf, chargé de Com Maeecha

Pour en savoir plus : http://partage.org